La Immrama - acte 1 : Sakura (broché)

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Note : Pas noté
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Prix : 8,00 €
Description du produit

La Immrama est le premier tome d'une série d'heroic fantasy mélangeant univers contemporain et médiéval. Il narre les aventures de deux jeunes femmes, Sakura et Arturia, que rien ne lie mais qui pourtant vont subir les évènements d'une seule et même prophétie, La Immrama.
Après Hyzélia, plongez dans la deuxième série littéraire de Joren Eden avec cette histoire passionnante qui vous tiendra en haleine jusqu'à la dernière page.

 

Synopsis

Sakura est une jeune lycéenne vivant à Osaka. Tout va bien pour elle. Pourtant, elle vit fermée sur elle-même, retranchée des autres et ne souhaitant se mélanger avec les autres lycéens.

Sakura se considère comme un monstre car une tache de naissance recouvre presque intégralement sa joue gauche.

Elle le vit mal, désirant constamment cacher cette marque aux autres.

Son quotidien est soudainement troublé par l'arrivée d'une jeune étudiante française, venue passer une année au Japon pour étudier la langue nipponne.

Et le pire reste à venir. Osaka, habituellement paisible, devient le théâtre d'étranges évènements. D'énormes créatures envahissent la ville et terrorisent les habitants, paraissant être à la recherche de quelque chose et n'hésitant pas à tout mettre à sac pour la trouver.

Sakura se retrouve en plein coeur de cette pagaille destructrice. Malgré elle, elle rentre dans ce qui semble être une sorte de guerre entre deux clans.

Arturia est une jeune fille vivant sur une petite ile isolée, Ozalia.

Agée de seize ans, elle mène une vie paisible dans son village. Malgré son statut de jeune fille, elle est forgeron. Elle a repris le travail de son défunt père, décédé six ans auparavant.

Souvent, elle pense à lui, qu'elle aimait tant. Il reste en elle un souvenir douloureux, celui de sa mort.

Son père est mort en protégeant le village, attaqué par un énorme dragon noir. Il est parvenu à le repousser, mais a payé cet exploit de sa vie.

Ce souvenir pénible ressurgit soudainement lorsque le dragon fait son retour sur Ozalia, mettant de nouveau le village à feu et à sang.

Arturia voit alors sa mère mourir sous ses yeux, emportée par la fureur de l'immense créature.

Excédée, elle va récupérer l'arme de son père dans sa maison en flammes et part à la poursuite du dragon noir. Dès lors, elle est animée par un seul et unique objectif, terrasser l'assassin de ses parents.

Sakura et Arturia n'ont aucun point commun. Pourtant, sans même se connaitre, ni même le savoir, elles viennent toutes deux d'entrer au coeur d'une prophétie de Dieu annonçant la fin du monde.

Elles pénétrent toutes deux dans...

La Immrama titre

 

Extrait 1 :

Sakura rentrait paisiblement chez elle. Pour cela, elle traversait les rues étriquées de son quartier, situé, a l’instar de son lycée, dans l’arrondissement de Tennoji. De petites voies, envahies de commerces divers et variés, dans lesquelles bon nombre d’habitants, circulant à pieds ou à bicyclettes, se croisaient dans une atmosphère détendue et paisible pendant ce coucher de soleil.

Elle pensait encore aux moqueries de ses camarades d’école. Soudain, elle ralentit, puis stoppa sa marche devant une petite boutique. Une échoppe dont la façade était en pierres taillées au rez-de-chaussée et en bois au premier étage. Le toit était, lui, en tuiles de couleur rouge, harmonieusement disposées, qui donnaient un charme indéniable à la bâtisse.

Devant la boutique, un homme d’une quarantaine d’années, brun, grand, mince et revêtu d’un tablier blanc recouvrant ses vêtements, balayait l’extérieur de son entrée, ayant laissé la porte coulissante en bois de son établissement ouverte.

En voyant la jeune fille, l’homme cessa de déblayer son trottoir et la regarda en souriant franchement et la saluant :

« Bonsoir Sakura ! »

Elle sourit à son tour et s’inclina légèrement en fermant les yeux et lui répondant :

« Bonsoir monsieur Toriyama.

- Tu as passé une bonne journée ?

- Oui, répondit-elle en se redressant, ça a été.

- Parfait alors ! se réjouit-il en esquissant un nouveau sourire. »

Il reprit alors son travail, laissant la jeune fille entrer dans la boutique. Lorsqu’elle arriva devant la porte, il lui suggéra :

« Repose-toi un peu avant de venir travailler ! Je n’ai pas besoin de toi tout de suite. »

Elle se retourna vers lui, paraissant légèrement surprise et lui répondit :

« D’accord ! Merci monsieur Toriyama.

- Bah, c’est rien va ! Il n’y a pas eu beaucoup de livraisons aujourd’hui. »

Sakura se perdit alors dans ses pensées, semblant continuer ses présentations :

« Monsieur Toriyama tient une petite échoppe de fruits et légumes dont il est le propriétaire. Je vis dans un petit appartement situé au premier étage de celle-ci et travaille, le soir après mes cours, pour lui. En échange, il me laisse dans le logement et me donne un maigre salaire qui me permet de manger et financer mes études. »

Elle traversa l’échoppe pour se rendre dans l’arrière-boutique. Là, elle emprunta un vieil escalier en bois pour se rendre au niveau supérieur. Une fois en haut, elle arriva sur un petit perron où seule une petite porte en bois, située sur la droite, se trouvait. Elle chercha un trousseau de clefs dans son cartable et s’en servit pour ouvrir la porte.

En ouvrant la vielle issue, elle souhaita :

« Salut K... »

C’est alors qu’un terrible et puissant rot se fit entendre, étouffant l’ensemble des bruits environnants et faisant sensiblement grossir les yeux de la jeune fille, coupée dans sa phrase.

Elle ferma les yeux et prit une expression colérique. Elle entra dans l’appartement, claqua la porte et passa derrière un clic-clac orange pâle, sur lequel était assis un jeune homme qui regardait la télévision en buvant une canette de bière, en faisant remarquer :

« Sympa l’accueil ! »

 

Extrait 2 :

Il faisait un temps superbe ce jour-là. Le chaud soleil inondait l’endroit de ses doux rayons. Les vagues jouaient innocemment avec les rochers grisâtes de la côte, traversant pour cela la mince plage humide les séparant de ces derniers. Leur délicate mélodie berçait paisiblement le lieu pour le rendre encore plus attrayant et reposant.

C’était la fin de l’après-midi. L’astre de lumière descendait inlassablement vers le monde, montrant à celui-ci qu’il désirait se coucher d’ici peu et changer les couleurs du ciel le temps du crépuscule.

Au bord de ces dunes de roches et de verdures, une jeune fille contemplait l’immense étendue d’eau en train de jouer avec la terre.

Elle était belle, très belle. Elle avait la peau claire. Une peau qui s’accordait merveilleusement avec ses beaux cheveux blonds, un splendide blond platine, coiffés à l’arrière par un impeccable chignon. Elle laissait toutefois deux mèches s’échapper, une sur chaque côté de son doux visage, descendant jusqu’en bas de son cou et avait une frange qui recouvrait en partie son front. Elle avait les yeux bleus. Un bleu si clair, si pur qu’ils en étaient presque verts.

Elle portait sur elle de fines bottes en cuir marron, surplombant un pantalon en tissu noir. Son corps était, lui, recouvert par un maillot à longues manches en tissu bleu descendant jusqu’à sa mi-cuisse et serré à sa fine taille par une ceinture en cuir de la même couleur que ses bottes. Le col de cette tenue descendait jusqu’à sa poitrine et était serré par un lacet noir auquel elle avait fait un nœud pour cacher sa peau claire.

Elle faisait face à la mer, admirant et écoutant la douce valse des vagues contre la côte. Ses yeux étaient absorbés par le singulier et pourtant splendide spectacle que lui offrait la nature. Ses superbes cheveux étaient chahutés par le vent. Une brise maritime qui lui caressait harmonieusement les oreilles pour lui chanter sa douce ballade.

Elle semblait se perdre dans ce décor, happée par ce paysage de quiétude. C’est alors qu’une voix vint troubler le calme ambiant pour lui dire :

« Je savais que je te trouverais ici. »

Elle ne sursauta nullement, semblant connaître la douce intonation de cette voix et se retourna vers sa gauche pour y découvrir une superbe femme, d’apparence plus âgée qu’elle, aux cheveux et aux yeux de la même couleur que les siens et vêtue d’une magnifique et longue robe crème. Elle sourit alors et lui fit face en lâchant :

« Maman ! »

 

Auteur : Joren

Référence : AJE001IMM101P

ISBN : 979-10-7000-000-7

Format : Broché

Taille : A5

Nbre de pages : 96

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